Trois anciens étudiants du DNMADE Images animées du LISA ont intégré le Master Cinéma d’animation à l’ISCID à Montauban et ont présenté leur formation aux étudiants de 3ème année dans le cadre de Parcours pro.
Une présentation parfaitement orchestrée par ces anciens du LISA qui s’étaient répartis la parole selon leur niveau de parcours.
Léna, qui vient seulement d’intégrer la formation, a donné des conseils sur le recrutement et présenté le workshop stop motion qui se déroule en début de master 1. Réunissant les licences et master, encadré par deux intervenants, ce temps d’atelier est structuré en différents pôles : story-board, décor, son, marionnettes… pour la conception. Quant au tournage et à la post-production, un système de roulement est mis en place afin que chacun des 47 étudiants concernés trouve sa place dans le processus. Le challenge : réaliser quelques minutes de stop motion en une semaine !

Lucie, qui a intégré le master l’an dernier, a pu donner l’esprit global de la formation qui articule théorie et pratique autour du projet de des étudiants. Sur ces deux années, ils sont amenés à faire conjointement un mémoire et un film de fin d’étude dans une continuité cohérente avec l’approche en DNMADE, à ceci près que recherches théoriques et pratique sont davantage imbriquées en master. La formation accompagne les étudiants à développer leur singularité et une approche d’auteur bien plus que technique. Pour compléter ce bagage, trois mois de stage permettent une immersion dans le monde professionnel. L’ensemble nécessite une bonne autonomie et un sens de l’organisation.
Eliott, en master 2, après avoir mis en lumière comment s’articulent pour lui les recherches du mémoire à leur mise en œuvre pratique, a pu présenter son projet de fin d’études qui mélange animation 2D sur TV Paint et technique traditionnelle en papier découpé sous banc-titre. A ce stade, les étapes de pré-production ont été validées et il commence la production avec l’aide de différents partenariats qu’il a su réunir, le plaçant résolument en posture de réalisateur (étudiants de BTS son, stagiaires…).


Une rencontre qui s’étoffe d’année en année, permet de garder le lien avec les anciens étudiants et favorise la fluidité des parcours.


